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Le système d’écriture japonais : Apprendre hiragana, katakana et kanji

2026/01/21

Director: Kotaro Muramoto
Principal of Nihongo Online School
In September 2019, he founded "Nihongo Online School". Since then, has been teaching Japanese online lessons, with a total of over 1,000 students.
He has designed an individualized curriculum based on student’s needs and study goal. And is conscious of making the classes speech-centered in order to improve students’ speaking skills.
The school asks students to submit homework assignments worth 2 hours per lesson to improve faster. By supporting students with these features, students are able to efficiently improve Japanese language skills.

Si vous avez déjà regardé un texte japonais et que vous vous êtes senti submergé par ce mélange de caractères différents, c’est tout à fait normal ! Le japonais utilise en effet trois systèmes d’écriture simultanément. Comprendre comment ils fonctionnent ensemble est la clé pour bien débuter l’apprentissage du japonais.

Ce guide complet vous expliquera le fonctionnement de chaque système, leurs différences, ainsi que des méthodes efficaces pour apprendre les hiragana, katakana et kanji.

Contents

Apprendre les hiragana (ひらがな)

L’écriture japonaise de base est le hiragana : c’est le premier alphabet que vous devriez apprendre. Techniquement, le hiragana est un syllabaire, c’est-à-dire un système d’écriture dans lequel chaque symbole représente une syllabe complète (comme « ba » ou « to »), et non un son isolé.

Qu’est-ce que le hiragana ?

Le hiragana est l’épine dorsale de l’apprentissage du japonais. Il permet de maîtriser les bases de la prononciation japonaise et de comprendre les éléments fondamentaux de la langue.

Il existe 46 caractères hiragana qui représentent les 46 sons principaux utilisés en japonais. Chaque caractère correspond à une syllabe complète, et non à une lettre individuelle comme en français.

Les caractères hiragana de base comprennent notamment :

  • あ (a), い (i), う (u), え (e), お (o) : les cinq voyelles
  • か (ka), き (ki), く (ku), け (ke), こ (ko), … et ainsi de suite pour chaque combinaison consonne-voyelle.

Quand utiliser le hiragana ? 

Le hiragana est principalement utilisé pour les mots japonais natifs ou naturalisés, ainsi que pour les éléments grammaticaux.

  • Particules grammaticales : は (wa), を (wo), に (ni), が (ga)
  • Terminaisons de verbes et d’adjectifs : 食べます (tabemasu : « manger »), 大きい (ōkii : « grand »)
  • Mots japonais natifs : notamment lorsque le kanji est trop difficile, rare ou peu courant
  • Livres pour enfants et supports pour débutants : le furigana est un hiragana (ou parfois un katakana) écrit en petit au-dessus d’un kanji pour indiquer sa prononciation

Pourquoi le hiragana est la base de votre apprentissage

Le hiragana, contrairement aux autres systèmes d’écriture japonais, possède une prononciation extrêmement cohérente. Chaque caractère correspond presque toujours au même son, ce qui facilite grandement l’apprentissage.

Il existe seulement trois exceptions à cette règle :

  • La particule de thème は est normalement prononcée ha, mais elle se prononce wa lorsqu’elle est utilisée comme particule de thème.
  • La particule de complément d’objet を est normalement prononcée wo, mais elle se prononce o lorsqu’elle est utilisée comme particule de complément d’objet.
  • La particule directionnelle へ est normalement prononcée he, sauf lorsqu’elle est utilisée comme particule directionnelle, où elle se prononce e.

Cette cohérence fait du hiragana un outil idéal pour les débutants, leur permettant de maîtriser les bases de la prononciation japonaise avant de passer à des systèmes d’écriture plus complexes.

Combien de temps faut-il pour apprendre les hiragana​ ?

Le hiragana et le katakana sont faciles à apprendre et peuvent généralement être maîtrisés en 2 semaines.

Comment retenir les hiragana ?

Pour mémoriser efficacement les hiragana, privilégiez les moyens mnémotechniques. Ils sont essentiels pour retenir des systèmes d’écriture étrangers comme le hiragana, le katakana, et même les kanji. Les mnémotechniques permettent d’associer facilement la forme d’un kana à sa prononciation.

Concentrez-vous d’abord sur la lecture plutôt que sur l’écriture japonaise des hiragana. Savoir lire est plus important au début, car aujourd’hui, la forme d’« écriture » la plus courante est la dactylographie (au clavier).

Enfin, pratiquez l’ordre des traits. Un bon ordre des traits facilite la reconnaissance des caractères et améliore la fluidité de l’écriture sur le long terme.

-> Découvrir le tableau des hiragana et des katakana dans notre article dédié 

Apprendre les katakana (カタカナ)

Le katakana représente les mêmes sons que le hiragana, mais il est utilisé dans des contextes complètement différents. Certains caractères se ressemblent même visuellement, comme « mo » – も et モ – ou « ya » – や et ヤ.

À quoi servent les katakana et les hiragana ?

Il existe deux systèmes d’écriture japonais natifs : l’hiragana et le katakana. Ensemble, ils sont appelés les kana.

En d’autres termes, l’hiragana et le katakana sont deux manières différentes d’écrire les mêmes sons. On peut les comparer à l’écriture imprimée et cursive en français : les sons sont identiques, mais l’apparence et l’usage varient selon le contexte.

Quand utiliser le katakana ?

L’écriture katakana est principalement utilisée pour les mots et noms d’origine étrangère, les emprunts linguistiques, les onomatopées, les termes scientifiques, et parfois pour mettre un mot en emphase.

  • Emprunts étrangers : コーヒー (kōhī – « café »), コンピューター (konpyūtā – « ordinateur »)
  • Noms étrangers : アメリカ (Amerika – « Amérique »), ジョン (Jon – « Jean »)
  • Onomatopées : ワンワン (wanwan – bruit de l’aboiement d’un chien)
    Termes scientifiques : de nombreux termes scientifiques et techniques sont écrits en katakana
  • Emphase : usage similaire à l’italique en français pour mettre un mot en valeur
  • Noms d’entreprises : de nombreuses entreprises japonaises modernes utilisent le katakana dans leur nom

Quelle est la différence entre le katakana et le hiragana ?

Bien que les sons représentés soient identiques, le katakana et le hiragana se distinguent par leur forme et leur usage.

Les caractères katakana sont plus angulaires et géométriques, tandis que les caractères hiragana sont plus fluides et arrondis. L’hiragana est souvent décrit comme une écriture cursive, alors que le katakana adopte un style plus droit et angulaire.

Cette différence visuelle permet de distinguer facilement les contextes d’utilisation des deux systèmes d’écriture japonais.

Combinaisons spéciales en katakana

Le katakana permet d’utiliser de petites voyelles afin d’élargir sa capacité à transcrire des mots d’origine étrangère. Certaines combinaisons servent à reproduire des sons qui n’existent pas naturellement en japonais.

Par exemple, les sons « di » et « ti » peuvent être écrits en katakana sous la forme ディ et ティ.

Ces combinaisons sont couramment utilisées pour se rapprocher au mieux de la prononciation originale :

  • ティ (ti) :  pour des mots comme tea ou team
  • ディ (di) : pour des mots comme Disney
  • ファ (fa), フィ (fi), フェ (fe), フォ (fo) : pour représenter les sons en « f »

Ces formes rendent le katakana japonais particulièrement adapté à la transcription précise des mots étrangers.

Handakuten et dakuten pour l’hiragana et le katakana

Le dakuten et le handakuten sont deux signes qui permettent d’élargir le nombre de sons disponibles en japonais, tout en conservant les mêmes caractères de base, aussi bien en hiragana qu’en katakana.

À quoi servent le dakuten et le handakuten ?

Le dakuten (゛), aussi appelé ten-ten, correspond aux deux petits traits ajoutés à un kana. Il sert à sonoriser une consonne, c’est-à-dire à rendre le son plus « vibrant ».

Le handakuten (゜), aussi appelé maru, est le petit cercle ajouté aux kana de la colonne en h. Il permet de transformer le son h / f en p.

Impact du dakuten sur les katakana et hiragana 

Le premier signe diacritique est représenté par deux petits traits, appelés dakuten. On le retrouve parfois sous le nom de nigori, un terme qui signifie « trouble » ou « impur ».

Le dakuten sert à transformer une consonne non voisée en consonne voisée, c’est-à-dire à rendre le son plus « vibrant ».

  • K → G : か (ka) → が (ga), き (ki) → ぎ (gi) 
  • S → Z/J : さ (sa) → ざ (za), し (shi) → じ (ji) 
  • T → D/Z : た (ta) → だ (da), つ (tsu) → づ (zu)
  •  H → B : は (ha) → ば (ba), ひ (hi) → び (bi)

Impact du handakuten sur les hiragana et katakana 

Le handakuten ne s’applique qu’à la colonne ha, hi, fu, he, ho et n’apparaît nulle part ailleurs. Il se présente sous la forme d’un petit cercle (et non de deux traits) et transforme ces sons en pa, pi, pu, pe, po.

  • は (ha) → ぱ (pa)
  • ひ (hi) → ぴ (pi)
  • ふ (fu) → ぷ (pu)
  • へ (he) → ぺ (pe)
  • ほ (ho) → ぽ (po)

Exemples dans les deux alphabets

Les mêmes règles s’appliquent à l’hiragana et au katakana.

Hiragana : が (ga), じ (ji), だ (da), ば (ba), ぱ (pa) Katakana : ガ (ga), ジ (ji), ダ (da), バ (ba), パ (pa)

Exemples dans les syllabaires katakana et hiragana 

Les mêmes règles s’appliquent aussi bien en hiragana qu’en katakana.

  • Hiragana : が (ga), じ (ji), だ (da), ば (ba), ぱ (pa)
  • Katakana : ガ (ga), ジ (ji), ダ (da), バ (ba), パ (pa)

Petit hiragana et petit katakana

Les sons contractés sont des combinaisons de syllabes qui se terminent par « i » et qui s’associent aux caractères や (ya), ゆ (yu), よ (yo).

Dans ce cas, や・ゆ・よ sont écrits en version réduite, légèrement en bas à droite du caractère principal.

Que sont les petits kana ?

Les formes réduites de や (ya), ゆ (yu) et よ (yo) permettent de créer de nouveaux sons lorsqu’elles sont combinées avec certaines consonnes.

Elles servent à former des sons contractés comme kya, sha, cha, etc.

Comment fonctionnent ces combinaisons ?

Il n’est pas nécessaire d’apprendre de nouveaux caractères. Il suffit de savoir comment les combiner.

En associant une syllabe se terminant par i avec un petit や・ゆ・よ, on obtient un son unique, par exemple : sha, chu, nyu ou gyo.

Exemples courants

Combinaisons en hiragana

きゃ (kya), きゅ (kyu), きょ (kyo)
しゃ (sha), しゅ (shu), しょ (sho)
ちゃ (cha), ちゅ (chu), ちょ (cho)
にゃ (nya), にゅ (nyu), にょ (nyo)

Combinaisons en katakana

キャ (kya), キュ (kyu), キョ (kyo)
シャ (sha), シュ (shu), ショ (sho)
チャ (cha), チュ (chu), チョ (cho)

Conseils de prononciation

Les sons contractés se prononcent plus rapidement et en une seule syllabe.

Les petits や・ゆ・よ ne doivent pas être prononcés séparément, mais comme faisant partie intégrante du son.

Apprendre les kanji (漢字)

Les kanji constituent la partie la plus complexe du système d’écriture japonais. Ce sont des caractères d’origine chinoise, et ils ont été le premier système d’écriture utilisé au Japon, introduit il y a plus de 1 500 ans. L’hiragana et le katakana ont d’ailleurs évolué à partir de ces caractères.

Les kanji sont des caractères visuellement complexes qui servent à représenter des mots, des idées ou des concepts.

Comment fonctionnent les kanji ?

Chaque kanji possède une signification propre (parfois plusieurs) et, dans la majorité des cas, plusieurs prononciations, dont l’usage dépend du contexte.

Contrairement à l’hiragana et au katakana, qui servent à transcrire des sons, les kanji expriment avant tout des significations.

Combien de kanji japonais existent-ils ?

Depuis 2010, les élèves japonais apprennent 2 136 kanji dits jōyō tout au long de l’école primaire et secondaire. Ces kanji couvrent l’immense majorité des usages courants de la langue japonaise.

Au total, le nombre de kanji japonais dépasse 50 000 caractères. Toutefois, seule une petite partie d’entre eux est réellement utilisée dans la vie quotidienne.

Exemples :

  • (mizu / sui) : eau
  • (hi / ka) : feu
  • (hito / jin / nin) : personne
  • 学校 (gakkō) : école

Comment utiliser le kanji avec le hiragana ?

Les kanji sont utilisés pour écrire la plupart des mots d’origine japonaise ou chinoise. Cela inclut notamment :

  • de nombreux noms
  • les radicaux des verbes et des adjectifs
  • les radicaux de certains adverbes
  • ainsi que la majorité des noms de personnes et de lieux japonais

En japonais, les phrases combinent presque toujours kanji et hiragana. Les kanji apportent la signification principale (noms, bases des verbes et des adjectifs). L’hiragana sert à indiquer les éléments grammaticaux, comme les particules et les terminaisons verbales ou adjectivales.

Exemple :

私 は 学校 に 行き ます。

  • 私 (watashi) : « je » : kanji
  • は (wa) : particule de thème : hiragana
  • 学校 (gakkō) : « école » : kanji
  • に (ni) : particule directionnelle : hiragana
  • 行き (iki) : radical du verbe « aller » : kanji
  • ます (masu) : terminaison polie : hiragana

Lectures multiples (On’yomi et Kun’yomi)

De nombreux kanji possèdent plusieurs prononciations. On distingue principalement deux types de lectures : la kun’yomi, qui correspond à la lecture japonaise du kanji, et la on’yomi, issue du chinois.

En général, la kun’yomi est utilisée lorsque le kanji est employé seul ou accompagné de terminaisons en hiragana. La on’yomi, en revanche, est le plus souvent utilisée dans les mots composés formés de plusieurs kanji.

Exemple avec 水 (« eau ») :

  • みず (mizu) : lecture kun’yomi
  • すい (sui) : lecture on’yomi, comme dans 水曜日 (suiyōbi, « mercredi »)

Comment apprendre les kanji ? 

Les kanji sont généralement le dernier système d’écriture japonais à être appris, y compris par les locuteurs natifs. 

Avant de vous lancer, il est essentiel de maîtriser les caractères hiragana et katakana, qui constituent la base de la lecture japonaise.

Commencez ensuite par les kanji les plus courants, c’est-à-dire ceux que vous rencontrerez le plus souvent au quotidien. Le furigana peut être d’une grande aide : il s’agit de l’hiragana écrit au-dessus des kanji pour en indiquer la lecture lorsque ceux-ci sont peu familiers.

Enfin, apprenez les kanji en contexte. Il est plus efficace de se concentrer sur des mots et leurs significations, plutôt que d’étudier des caractères isolés.

Le son des voyelles longues

Les voyelles longues sont essentielles en japonais, aussi bien pour la prononciation que pour le sens des mots. De nombreux termes se ressemblent, et la seule différence entre eux peut être la durée de la voyelle. Une voyelle tenue plus longtemps peut donc complètement changer la signification d’un mot.

Des règles différentes en hiragana et en katakana

Les règles d’écriture des voyelles longues varient selon le système d’écriture utilisé.

En hiragana, on prolonge une voyelle en ajoutant un caractère spécifique.
Le son a est prolongé avec , le i avec , et le u avec . Pour le e, on ajoute généralement , tandis que le o est le plus souvent suivi de . Il existe cependant quelques exceptions, notamment certains mots qui utilisent un double , comme ookii (« grand »).

Exemples courants :

  • えいが (eiga : film)
  • おはよう (ohayō : bonjour)
  • おおきい (ōkii : grand)
  • おねえさん (onēsan : grande sœur)

En katakana, le fonctionnement est beaucoup plus simple : toutes les voyelles longues sont indiquées par un tiret long placé après la voyelle à prolonger.

Exemples :

  • カー ( : voiture)
  • コーヒー (kōhī : café)
  • スーパー (sūpā : supermarché)
  • ボール (bōru : ballon

Pourquoi les voyelles longues sont importantes

Il est important de bien maintenir la voyelle sur toute sa durée, car de nombreux mots ne se distinguent que par la longueur de celle-ci.

Une voyelle courte ou longue peut entraîner une différence de sens importante, comme entre ojisan (« oncle ») et ojiisan (« grand-père »), ou encore kako (« passé ») et kakō (« allons-y »).

Comment écrire les voyelles longues

Le symbole appelé chōonpu (長音符) est utilisé pour marquer une voyelle longue en katakana. Il est rarement employé en hiragana et n’apparaît jamais en romaji. 

  • en hiragana, on suit les règles de combinaison des voyelles
  • en katakana, on utilise toujours le tiret long ー
  • dans un texte mixte, chaque système conserve ses propres règles

Utilisation simultanée des hiragana, katakana et kanji

Presque toutes les phrases écrites en japonais utilisent un mélange de kanji et de kana (hiragana et katakana). Cette combinaison, associée au grand nombre de kanji existants, explique pourquoi le système d’écriture japonais est souvent considéré comme l’un des plus complexes encore en usage aujourd’hui.

Pourquoi existe-t-il trois systèmes d’écriture en japonais ?

Le japonais ne comporte pas d’espaces entre les mots, ce qui rendrait la lecture extrêmement difficile s’il était écrit uniquement en hiragana ou en katakana. De plus, de nombreux mots japonais ont une prononciation identique mais des significations différentes.

Les kanji permettent de distinguer ces mots visuellement en associant un caractère précis à chaque sens.

Dans quel ordre apprendre les hiragana, katakana et kanji ?

Pour les débutants, il est recommandé de suivre une progression logique. 

  • Commencez par le hiragana, en maîtrisant les 46 caractères de base ainsi que les dakuten et handakuten.
  • Poursuivez ensuite avec le katakana, qui représente les mêmes sons mais avec des formes différentes.
  • Une fois ces bases acquises, vous pouvez aborder les kanji essentiels, en commençant par les 100 à 200 caractères les plus courants.
  • Enfin, intégrez progressivement les éléments plus avancés comme les petits kana, les voyelles longues et les kanji plus complexes.

Application pratique

Dans les textes japonais, ces systèmes sont constamment utilisés ensemble :les kanji portent le sens principal, l’hiragana exprime la grammaire et les nuances, et le katakana met en valeur les mots étrangers ou certains termes spécifiques.

Cette complémentarité permet une écriture à la fois claire, précise et fluide.

Comprendre les systèmes d’écriture japonais demande du temps et de la pratique, mais avec une approche progressive et régulière, il devient tout à fait possible de lire des textes japonais avec confiance. Commencez par le hiragana, construisez des bases solides, puis ajoutez chaque système au fur et à mesure. N’oubliez pas que même les locuteurs natifs passent des années à maîtriser pleinement l’écriture japonaise.

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